Un poste, une agence, ou vos agents
Cinq étapes, trois additions, les mêmes trente-six mois. On compare des coûts publics, on dit ce que chaque option couvre, et on ne projette aucun résultat.
- Votre situation
- Le poste
- L'agence
- Vos canaux
- Votre plan
Étape 1 sur 5 · Votre situation
Qui fait votre acquisition aujourd'hui ?
Étape 2 sur 5 · Le poste
Le poste que vous mettez en face
Étape 3 sur 5 · L'agence
L'agence que vous mettez en face
Étape 4 sur 5 · Vos canaux
Vos canaux, et ce qu'un client vous laisse
Étape 5 sur 5 · Votre plan
Votre plan
Ce que chaque option couvre
Sur trente-six mois
Les chiffres, année par année
| Ce que vous payez | Année 1 | Année 2 | Année 3 | Cumul |
|---|
Canal par canal
Vos trois leviers, dans l'ordre
Le premier d'abord. Les deux suivants coûtent moins cher une fois qu'il tient.
Ce que vous pouvez faire cette semaine
Ce sur quoi ce chiffre repose
Comment on calcule
La grille Heyfuture est publique : 2 000 € de mise en place par agent, moins 10 % sur le deuxième, moins 15 % à partir du troisième, puis 500 €/mois de pilotage par agent, sans engagement, en service sous sept jours. La projection garde ce tarif sur les trois années : nos prix montent avec la performance de nos agents, et un client déjà en portefeuille conserve le sien. Les charges patronales comptent pour 1,45 fois le brut. Tout le reste vient de vos réponses, y compris les zéros : ce que vous ne saisissez pas ne s'invente pas. Le secteur pose un point de départ éditorial pour la valeur d'un client, affiché pour être corrigé. On compare des coûts, on ne projette aucun résultat : ce que produisent vos agents dépend de votre marché, et ça s'écrit dans un audit.
Comment se servir de ce simulateur
Cinq étapes, trois minutes. Vous dites qui fait votre acquisition aujourd'hui : c'est cette réponse qui décide à quoi vos agents sont comparés. Vous décrivez ensuite le poste, puis l'agence, chacun sur sa page : le salaire et ce qui s'y ajoute, le budget mensuel et l'engagement qu'il vous demande, et pour chacun le nombre de canaux qu'il tient vraiment.
La dernière étape porte vos canaux et ce qu'un client vous laisse. Le plan arrive juste après : les trois additions sur trente-six mois, le coût par canal tenu, le mois où l'écart bascule, et le nombre de clients qui couvre la première année.
Le calcul tourne dans votre navigateur. Rien ne part sur nos serveurs, rien ne s'enregistre, et vous pouvez fermer l'onglet sans laisser d'adresse.
Les trois additions, ligne par ligne
Le poste. Le brut annuel, plus les charges patronales, soit 1,45 fois le brut. Un salaire affiché à 38 000 € pèse 55 100 € par an. S'y ajoute ce que vous saisissez : matériel, licences, formation, déplacements. Et le délai de recrutement compte double : vous ne payez pas encore, et aucun canal n'avance.
L'agence. Le montant mensuel reporté sur trente-six mois, plus la durée à laquelle il vous lie. Douze mois à 3 000 € font 36 000 € dus avant de pouvoir arrêter. Ce chiffre décide souvent seul, et il ne figure sur aucun devis.
Vos agents. 2 000 € de mise en place par agent, dégressifs : moins 10 % sur le deuxième, moins 15 % à partir du troisième. Puis 500 € par mois et par agent pour le pilotage. Sans engagement, en service sous sept jours. Ce que vous engagez avant de pouvoir arrêter tient en une ligne : la mise en place, plus un mois.
Le chiffre qui rend les trois comparables
Trois additions ne se comparent pas tant qu'on ignore ce que chacune couvre. Une personne tient un canal, deux au mieux, et le fait bien. Une agence en tient ce que son forfait prévoit. Un agent par canal, c'est la seule façon de les ouvrir en même temps.
D'où le coût par mois et par canal tenu, que le simulateur affiche pour les trois lignes. C'est lui qui déplace les conversations : un cumul plus bas sur un périmètre plus étroit n'est pas une bonne affaire, c'est un autre achat.
Le deuxième chiffre comparable est le mois où l'écart bascule. La mise en place d'une équipe d'agents se paie d'un coup, le premier mois ; à partir d'un certain mois, son cumul repasse sous celui de la ligne à laquelle vous la comparez. Le simulateur nomme ce mois-là.
Ce que ce simulateur ne dit pas
Il compare des coûts. Il ne projette aucun chiffre d'affaires, aucun retour, aucun résultat : personne ne peut promettre cela honnêtement, et surtout pas avant d'avoir regardé vos chiffres.
Le seuil d'amortissement dit combien de clients couvriraient la dépense. Il ne dit pas que vous les aurez. Réglez-le sur votre marge, pas sur votre chiffre d'affaires : un client à 6 000 € qui laisse 2 400 € ne couvre pas 6 000 € de dépense.
Un poste apporte ce qu'aucun agent n'apporte : la présence en réunion, la relation avec vos équipes, le jugement sur ce qui n'est écrit nulle part. Une agence apporte un réseau et des mains sur des métiers pointus. La question posée ici est plus étroite, et c'est ce qui la rend utile : à quoi revient l'exécution, sur trente-six mois, selon qui la tient.
Ce que vous ne saisissez pas ne s'invente pas. Les coûts annexes d'un poste partent à zéro, et le point de départ que pose votre secteur reste un ordre de grandeur, affiché pour être corrigé.
Le simulateur d'après
Vous avez les trois additions côte à côte. Celle de l'embauche porte le plus de lignes cachées : Le coût complet d’une embauche la reprend poste par poste, cabinet, équipement et encadrement compris.