Votre acquisition notée sur 100, et le plan qui suit
Dix-sept questions sur ce qui tourne chez vous aujourd'hui. Vous repartez avec un score, six sous-scores, vos trois chantiers dans l'ordre, et ce que chacun coûte sur trois ans.
- Votre contexte
- Vos demandes
- Votre production
- Votre dépendance
- Votre plan
Étape 1 sur 5 · Votre contexte
Où vous situez-vous ?
Étape 2 sur 5 · Vos demandes
Ce qui amène des demandes aujourd'hui
Étape 3 sur 5 · Votre production
Ce qui sort, et ce que vous en savez
Étape 4 sur 5 · Votre dépendance
Ce qui tient quand personne ne pousse
Étape 5 sur 5 · Votre plan
Votre plan
Votre score, axe par axe
Ce que coûte un canal repris ou ouvert
Les chiffres, année par année
| Ce que vous payez | Année 1 | Année 2 | Année 3 | Cumul |
|---|
Vos dix-sept réponses, de la plus basse à la plus haute
Ce que le croisement de vos réponses fait apparaître
Vos trois chantiers, dans l'ordre
L'ordre vient de vos sous-scores : les trois axes les plus bas, du plus bas au moins bas. À égalité, la dépendance passe devant, puis l'acquisition, le site, la production, la mesure, l'outillage.
Ce que vous pouvez faire cette semaine
Ce que ce résultat a pris pour argent comptant
Comment on calcule
Le score est déclaratif : il pèse les dix-sept réponses que vous venez de donner, et rien d'autre. Aucune mesure n'est prise sur votre site, vos campagnes ou vos positions, et le score ne se compare à aucune moyenne — ce chiffre n'existe pas. Chaque réponse vaut 0, 1, 2 ou 3 points. Cinq axes portent trois questions et valent 9 points ; l'outillage en porte deux et vaut 6. Le total possible fait 51 points, et votre total ramené sur 100 donne le score. Vos trois chantiers sont vos trois axes les plus bas en pourcentage. À égalité, la dépendance passe devant, puis l'acquisition, le site, la production, la mesure, l'outillage : un axe qui tient les autres se traite en premier. Votre secteur ne touche pas au score. Il décide de l'ordre dans lequel vos canaux s'ouvrent, donc de l'agent chiffré en face de chaque chantier. Le chiffrage ne compte que des coûts, sur la grille publique Heyfuture : 2 000 € de mise en place par agent, moins 10 % sur le deuxième, moins 15 % à partir du troisième, puis 500 €/mois de pilotage par agent, sans engagement, en service sous sept jours. Aucun gain n'est projeté : ce que produit un chantier dépend de votre marché, et ça s'écrit dans un audit. Le calcul tourne dans votre navigateur. Rien ne part sur nos serveurs, rien ne s'enregistre, et vous pouvez fermer l'onglet sans laisser d'adresse.
Comment se servir de ce diagnostic
Cinq étapes, dix-sept questions notées. Vous commencez par votre contexte : votre secteur, les canaux que vous alimentez déjà, et ce que vous payez chaque mois pour amener des clients. Ces trois réponses ne comptent pas dans le score. Elles décident de l'ordre dans lequel vos canaux s'ouvrent et du montant affiché en face de chaque chantier.
Trois séries de questions suivent. La première porte sur ce qui amène des demandes aujourd'hui, canaux et site. La deuxième porte sur ce qui sort de chez vous et sur ce que vous en savez. La troisième porte sur ce qui tient quand personne ne pousse.
Le résultat arrive à la cinquième étape : un score sur 100, les six axes notés un par un, vos trois chantiers dans l'ordre où les mener, et ce que chacun demande. Répondez sur les trois derniers mois, pas sur ce qui est prévu : un diagnostic établi sur des intentions ne se compare à rien, pas même à lui-même dans trois mois.
Le calcul tourne dans votre navigateur. Rien ne part sur nos serveurs, rien ne s'enregistre, et vous pouvez fermer l'onglet sans laisser d'adresse.
Les six axes, et ce que chacun mesure
Une machine d'acquisition tient sur six choses. Chacune est notée à part, parce qu'un total masque exactement ce qu'on cherche : l'endroit où ça coince.
- L'acquisition : d'où viennent vos demandes, depuis combien de temps votre canal principal tourne sans arrêt, et combien de demandes il a rapportées le mois dernier.
- Le site : ce que votre site a produit le mois dernier, combien de pages répondent à une question que vos clients tapent, et quand vous y avez touché pour la dernière fois.
- La production : à quel rythme quelque chose sort, où est écrit ce qui doit sortir la semaine prochaine, et ce qui se passe quand une publication saute.
- La mesure : ce que vous coûte un client, par quel canal est arrivé le dernier, et qui regarde ces chiffres.
- La dépendance : qui exécute au quotidien, ce qui se passe si cette personne s'arrête trois semaines, et si une autre personne peut reprendre en lisant un document.
- L'outillage : à quel nom sont vos comptes et vos accès, et ce que vous faites de l'IA aujourd'hui.
Chaque réponse vaut 0, 1, 2 ou 3 points. Cinq axes portent trois questions et valent 9 points, l'outillage en porte deux et vaut 6 : 51 points au total, ramenés sur 100. Aucune pondération n'est cachée, et chaque point s'attache à une réponse que vous retrouvez ligne à ligne dans le résultat.
Pourquoi la dépendance à une personne est le premier plafond
Un marketing qui avance parce que vous le poussez chaque semaine avance, et il avance jusqu'à votre prochaine période chargée. Ce plafond arrive presque toujours avant celui du budget, et il ne se voit pas dans un total : il se voit dans l'écart entre deux axes.
Un score élevé sur l'acquisition et bas sur la dépendance décrit une situation précise. Vous avez la matière, les canaux et le rythme ; rien de tout cela ne survit à trois semaines d'absence, parce que rien n'est écrit ailleurs que dans une tête. Le chantier prioritaire est alors la reprise de l'exécution, jamais un canal de plus. Un canal ajouté sur une machine qui dépend d'une personne ajoute de la charge à cette personne.
C'est le sens du modèle que nous vendons, et il tient en une phrase : l'exécution qui se répète descend chez les agents, la décision remonte chez vous. Un agent ne pose pas de préavis et ne part pas en congés. Ce qu'il ne fait pas non plus, c'est trancher à votre place : c'est pour ça qu'un expert nommé le pilote, et que ce pilotage est dans le prix.
Ce que ce diagnostic ne dit pas
Le score est déclaratif. Il pèse vos dix-sept réponses et rien d'autre : aucune mesure n'est prise sur vos positions, vos campagnes ou vos pages, et il ne se compare à aucune moyenne d'entreprises. Ce chiffre n'existe pas chez nous, et nous ne l'inventerons pas pour donner à un score l'air d'un classement.
Il ne projette non plus aucun gain. Le tableau de la cinquième étape additionne des coûts, sur la grille publique : 2 000 € de mise en place par agent, moins 10 % sur le deuxième et moins 15 % à partir du troisième, puis 500 €/mois de pilotage par agent, sans engagement, en service sous sept jours. Ce que produit un chantier dépend de votre marché, et ça s'écrit dans un audit, pas dans un simulateur.
Enfin, deux entreprises au même score n'ont pas les mêmes trois chantiers. C'est la répartition qui décide, jamais le total : 30 points répartis à égalité sur les six axes et 30 points concentrés sur deux d'entre eux donnent le même chiffre et deux plans opposés. Lisez les six jauges avant de lire le score.
Pour une lecture faite sur vos chiffres plutôt que sur vos réponses, passez par l'audit d'acquisition.
Le simulateur d'après
Votre score dit ce qui tient sans vous. Votre visibilité mesure le premier endroit où ça se voit : Google, et les réponses des IA.