Ce qu'un nouveau client vous coûte
La publicité est la seule ligne que tout le monde regarde. On additionne le reste, vos heures comprises, et on vous rend le coût complet d'un client, le mois où il rembourse, et le réglage qui le ferait baisser le plus.
- Votre activité
- Vos dépenses
- Vos clients
- Vos canaux
- Votre plan
Étape 1 sur 5 · Votre activité
Dans quel secteur travaillez-vous ?
Étape 2 sur 5 · Vos dépenses
Ce que votre acquisition vous coûte chaque mois
Étape 3 sur 5 · Vos clients
Ce que ce mois-là vous a rapporté
Étape 4 sur 5 · Vos canaux
D'où viennent ces clients
Référencement
Publicité
Prospection
Site et pages d'atterrissage
Étape 5 sur 5 · Votre plan
Votre plan
Ce qu'un client rembourse, et quand
Sur trois ans
Les chiffres, année par année
| Ce que vous payez | Année 1 | Année 2 | Année 3 | Cumul |
|---|
Où part chaque euro
Ce que vous coûte un client, canal par canal
Ce que change un seul réglage
Vos trois leviers, dans l'ordre
Le premier d'abord. Les deux suivants coûtent moins cher une fois qu'il tient.
Ce que vous pouvez faire cette semaine
Vos hypothèses
Comment on calcule
Coût complet d'un client = (publicité + prestataire + outils + vos heures × ce que vaut une heure) ÷ nouveaux clients du mois. Le coût visible ne compte que la publicité : c'est celui que tout le monde regarde, et il omet le reste. Le taux de transformation se déduit de vos deux compteurs : clients signés ÷ contacts qualifiés. La marge brute d'un client vaut ce qu'il facture la première année × votre taux de marge ; c'est elle qui rembourse l'acquisition, jamais le chiffre d'affaires. Le mois de remboursement ajoute votre délai d'encaissement au temps qu'il faut à cette marge pour couvrir le coût du client. La trésorerie avancée vaut une dépense mensuelle multipliée par ce même délai. Le tableau de sensibilité fait bouger un seul paramètre par ligne, tout le reste tenu fixe. La comparaison sur trois ans ne met en regard que le travail : prestataire, outils et vos heures d'un côté ; de l'autre la grille publique Heyfuture, 2 000 € de mise en place par agent, moins 10 % sur le deuxième, moins 15 % à partir du troisième, puis 500 €/mois de pilotage par agent, sans engagement, en service sous sept jours. Ce tarif est reconduit sur les trois années : nos prix montent avec la performance de nos agents, et un client déjà en portefeuille conserve le sien. Le budget publicitaire reste hors des deux colonnes : il achète de l'audience et reste dû quel que soit celui qui tient le canal. Deux coûts, aucun résultat projeté. Le secteur que vous choisissez pose des points de départ éditoriaux, jamais des moyennes de marché : ils s'affichent pour être corrigés. Rien ne sort de votre navigateur : aucun chiffre saisi ici n'est envoyé.
Comment se servir de ce calculateur
Cinq étapes, quatre minutes. Vous choisissez votre secteur : il pose des points de départ chiffrés, que vous corrigez au curseur ou au clavier. Vous posez ensuite ce que votre acquisition consomme chaque mois, puis ce que ce mois-là vous a rapporté : les contacts reçus, les signatures, ce qu'un client facture, votre marge brute, le délai avant le premier euro encaissé.
La dernière étape rend cinq choses : le coût complet d'un client, la part de sa marge que l'acquisition mange, le mois où il rembourse, le poste qui pèse le plus, et le réglage qui ferait le plus baisser ce coût.
Le calcul tourne dans votre navigateur. Rien ne part sur nos serveurs, rien ne s'enregistre, et vous pouvez fermer l'onglet sans laisser d'adresse.
Ce que le calcul additionne, ligne par ligne
Quatre postes, et le dernier est celui que presque personne ne compte.
- La publicité, telle que la facture l'affiche.
- L'agence ou l'indépendant, honoraires seuls.
- Les outils et abonnements qui ne servent qu'à l'acquisition.
- Vos heures et celles de votre équipe, multipliées par ce que vaut une heure.
Vos heures sont un coût. Un dirigeant qui passe vingt heures par mois sur son acquisition, à 150 € l'heure, ajoute 3 000 € au budget du mois. Cet argent ne sort d'aucun compte bancaire. Il sort de vos semaines, et il manque ailleurs.
Le budget publicitaire est traité à part dans la comparaison sur trois ans. Il achète de l'audience, et il reste dû quel que soit celui qui tient le canal : le compter d'un seul côté ferait mentir la comparaison.
Ce qu'un coût par client dit, et à quoi on le compare
Un coût par client seul ne dit rien. On le lit contre la marge brute qu'un client laisse. Le chiffre d'affaires ne rembourse rien : il faut d'abord payer ce qu'on livre.
Sous 1, un client coûte plus que la marge de sa première année. Chaque euro versé de plus agrandit l'écart, et la réparation passe avant le volume.
Au-dessus, deux questions restent. Combien de mois avant qu'un client ait remboursé ce qu'il a coûté : ce délai commande votre trésorerie, bien plus que le coût lui-même. Et quel canal mérite le prochain euro : sans coût par client canal par canal, l'arbitrage se fait au ressenti, et le ressenti se trompe sur le canal le plus cher.
Ce que ce calculateur ne dit pas
Il travaille sur ce que vous saisissez, sur un mois. Il ne mesure rien chez vous, il ne branche aucun compte publicitaire, il n'attribue aucune signature à un canal à votre place.
Un mois isolé ment souvent. Un cycle de vente long décale la dépense et la signature de plusieurs mois : le coût d'un mois donné s'attribue alors au mauvais budget. Prenez un trimestre entier si vos clients mettent longtemps à décider, et divisez par trois.
La marge brute et la durée de relation sont les deux chiffres où l'on se ment le plus facilement, et ils commandent tout le reste. Montez-les sur ce que vos comptes montrent déjà.
Pour des chiffres mesurés sur vos comptes plutôt que saisis à la main, passez par l'audit d'acquisition.
Le simulateur d'après
Vous savez ce que vous coûte un client. Le coût comparé d’un agent chiffre la machine qui l'amène, face à un poste et face à une agence.