Avant de recruter

Chiffrez le poste avant de publier l'annonce

Vous posez le salaire, les charges, le cabinet, l'équipement, la formation et votre temps d'encadrement. Vous obtenez le coût complet du poste sur trois ans, la date de son premier livrable, et les canaux qu'il laisse ouverts.

Résultat immédiatAucun e-mail demandéChiffres publics, que vous corrigez
  1. Le poste
  2. Le salaire
  3. Ce qui s'ajoute
  4. Le délai
  5. Votre plan

Étape 1 sur 5 · Le poste

Quel poste envisagez-vous ?

Votre secteur d'activité
Les canaux que ce poste devrait tenir
Combien de ces canaux une seule personne peut-elle tenir sérieusement chez vous ?
C'est votre estimation, pas la nôtre. Elle décide de ce que le poste couvre et de ce qu'il laisse ouvert.

Étape 2 sur 5 · Le salaire

Le salaire, et ce qu'il pèse chargé

Le brut que porterait l'annonce, hors prime.
%
Point de départ : environ 45 % du brut pour un cadre du privé, ordre de grandeur public. Votre convention et vos exonérations peuvent l'écarter.
Treizième mois, intéressement, variable sur objectifs. Chargé au même taux.
jours
Congés, jours fériés, RTT et arrêts déduits. Point de départ : 218 jours. Ce nombre sert au coût par jour travaillé et aux semaines d'encadrement.

Étape 3 sur 5 · Ce qui s'ajoute

Ce qui s'ajoute au salaire

% du brut
En pourcentage du brut, payé une fois. Zéro si vous recrutez vous-même.
€/an
Ordinateur, abonnements, accès aux outils. Point de départ à corriger : chaque année, pas seulement la première.
Ce que vous prévoyez de dépenser pour que la personne soit à niveau. Point de départ à corriger.
h/semaine
Le temps que vous passez à cadrer, relire et arbitrer. Point de départ à corriger.
€/h
Mettez zéro pour sortir votre temps du calcul. Point de départ à corriger.

Étape 4 sur 5 · Le délai

Le temps avant le premier livrable

mois
Annonce, tri, entretiens, préavis du candidat.
mois
Le temps qu'il faut pour découvrir votre marché, vos outils et vos clients. Point de départ à corriger.
Le risque que cette personne parte dans les dix-huit mois
Votre estimation, en pourcentage. Elle sert à chiffrer ce qu'un départ ferait repayer, et combien de mois repartiraient à zéro.

Étape 5 sur 5 · Votre plan

Votre plan

D'où vient ce chiffre

Sur trois ans

Les chiffres, année par année
Ce que vous payezAnnée 1Année 2Année 3Cumul

La couverture, canal par canal

Avant le premier livrable

Les deux options, ligne à ligne

Ce qu'un salarié apporte et qu'un agent n'apporte pas

Cette liste ne dépend d'aucune de vos réponses. Elle ne bouge pas.

  • Il est dans la pièce. Il entend ce qui se dit en réunion, il voit passer un client mécontent, il sait ce qui n'est écrit nulle part.
  • Il tranche. Un positionnement, un ton de marque, un choix de cible : ça se décide, ça ne s'exécute pas.
  • Il porte des relations. Un partenaire, un journaliste, un client historique : ces liens appartiennent à une personne.
  • Il grandit avec vous. Un profil qui devient senior chez vous n'a pas d'équivalent.

Un agent prend l'exécution répétée : publier, relancer, arbitrer chaque semaine. Le jugement reste chez vous.

Vos trois leviers, dans l'ordre

Le premier d'abord. Les deux suivants coûtent moins cher une fois qu'il tient.

    Ce que vous pouvez faire cette semaine

      Ce sur quoi ce chiffre repose

      Comment on calcule

      Le coût du poste est la somme de six lignes, toutes saisies par vous : le brut, les charges patronales au taux que vous avez posé, la prime chargée au même taux, l'équipement, la formation de la première année et votre temps d'encadrement. Ce dernier vaut vos heures par semaine × (jours travaillés ÷ 5) × ce que vaut votre heure : aucune durée n'est posée à votre place. Les honoraires de cabinet ne pèsent que la première année, la formation aussi. Le salaire est reconduit à l'identique les années 2 et 3 : aucune augmentation n'est supposée, ni dans un sens ni dans l'autre. Le taux de 45 % est un ordre de grandeur public pour un cadre du privé, et le curseur va de 20 à 60 %. Le délai et la montée en puissance n'entrent jamais dans l'addition : ils s'affichent en mois, à part. Le risque de départ est une espérance calculée sur votre estimation : le pourcentage que vous posez × ce qu'un remplacement ferait repayer. La grille Heyfuture est publique : 2 000 € de mise en place par agent, moins 10 % sur le deuxième, moins 15 % à partir du troisième, puis 500 €/mois de pilotage par agent, sans engagement, en service sous 7 jours. La projection garde ce tarif sur les trois années : nos prix montent avec la performance de nos agents, mais un client déjà en portefeuille conserve le sien. Le secteur que vous choisissez pose des points de départ éditoriaux, pas des moyennes de marché : ils s'affichent pour être corrigés. On compare des coûts vérifiables et on ne projette aucun résultat : ce que produisent vos agents dépend de votre marché, et ça s'écrit dans un audit, pas dans un curseur.

      Comment se servir de ce simulateur

      Cinq étapes. Vous décrivez le poste et les canaux qu'il devrait tenir, puis vous posez le salaire, ce qui s'ajoute au salaire, et le temps qui passe avant son premier livrable.

      Le plan arrive à la cinquième étape : le coût complet du poste sur trois ans, sa décomposition ligne à ligne, ce qu'il couvre, ce qu'il laisse ouvert, et la même période chiffrée avec un agent par canal.

      Le calcul tourne dans votre navigateur. Rien ne part sur nos serveurs, rien ne s'enregistre, et vous pouvez fermer l'onglet sans laisser d'adresse.

      Ce qu'un poste coûte au-delà du salaire

      Le brut affiché dans une annonce est la base. Six lignes s'y ajoutent, et le simulateur les demande une par une.

      • Les charges patronales. Environ 45 % du brut pour un cadre du privé, ordre de grandeur public. Votre convention et vos exonérations peuvent l'écarter : le curseur va de 20 à 60 %.
      • Le variable. Prime, treizième mois, intéressement. Chargé au même taux que le fixe.
      • Le cabinet de recrutement. Un pourcentage du brut, payé une seule fois. Zéro si vous recrutez vous-même.
      • L'équipement et les licences. Ordinateur, abonnements, accès aux outils : ce que vous ouvrez pour cette personne, chaque année.
      • La formation. Ce que coûte la première année de montée en compétence.
      • Votre temps. Les heures que vous passez chaque semaine à cadrer, relire et arbitrer, multipliées par ce que vaut votre heure. C'est la ligne que les budgets oublient, et c'est souvent la deuxième plus lourde.

      Le résultat affiche le multiple : ce que le poste coûte, rapporté au brut que vous avez saisi. C'est le chiffre à emporter en comité.

      Le délai, et ce qui se passe si la personne part

      Entre le feu vert et le premier livrable, il y a deux périodes. Le recrutement d'abord : annonce, tri, entretiens, préavis. La montée en puissance ensuite : la personne découvre votre marché, vos outils et vos clients. Le simulateur vous laisse poser les deux.

      Ces mois ne coûtent pas d'euros, ils coûtent de la production. Ils s'affichent à part, sur une frise, et n'entrent jamais dans l'addition : un total qui mélange des euros et des mois n'aide personne à décider.

      Un départ remet ce compteur à zéro. Vous estimez le risque de départ dans les dix-huit mois ; la page dit ce qu'un remplacement ferait repayer et combien de mois repartiraient sans production. C'est une espérance calculée sur votre estimation, pas une prédiction.

      Ce que ce simulateur ne dit pas

      Il compare des coûts, des délais et une couverture. Jamais des résultats. Ce que produit un canal dépend de votre marché, et ça s'écrit dans un audit.

      Un salarié apporte ce qu'aucun agent n'apporte. Il est dans la pièce, il entend ce qui se dit, il tranche sur ce qui n'est écrit nulle part, il porte des relations. Le résultat le rappelle sous le tableau, et cette liste ne dépend d'aucune de vos réponses.

      Les valeurs affichées par défaut sont des points de départ : le taux de charges, l'équipement, la formation, la valeur de votre heure, la montée en puissance. Corrigez-les, le total suit, et le récapitulatif dit lesquelles vous avez posées vous-même. Les chiffres de la grille Heyfuture, eux, sont publics et ne bougent pas avec l'interlocuteur. Pour des chiffres mesurés sur votre acquisition, passez par l'audit d'acquisition.